Non aux Franchises Médicales, Non à la Culpabilisation !

Publié le par Jeunes d'Avenir 76























Le collectif contre les franchises médicales,organise un rassemblement devant le palais de justice devant le panneau DECAUX avec l' affiche ci-dessous.


LE 4 OCTOBRE  à 16H

           devant le  panneau DECAUX  au PALAIS DE JUSTICE 


Les Jeunes d'Avenir 76 compte sur une participation maximale, la culpabilisation ça suffit !

De l'argent, il y en a . . . des milliards pour sauver nos banques ?
Pourquoi pas pour sauver notre santé ?


Quelques exemples :

-  Dettes de l'Etat à la Sécurité Sociale : taxes tabac non reversées (7.8 milliards d'euros), taxes alcool non reversées (3.5 milliards d'euros), taxes sur les industries non polluantes non reversées (1.2 milliards d'euros); 
-  Retards des versements des cotisations sociales des entreprise : 1.9 milliards d'euros;
-  Exonération des otisations sociales sur les stock-option et parachutes dorés : 3 milliards d'euros;
-  1% d'augmentation des salaires, c'est 3 milliards d'euros en plus dans les caisses de la Sécurité sociale.

Soit au total 18.5 milliards d'euros !

Le collectif contre les franchises médicales, qui s'est réuni mercredi soir en présence du Syndicat  de la médecine générale, d'Attac, de l'UFC Que choisir, de Sud solidaires, de la Cgt CHSR, du PS de Rouen et de la LCR . . . vous invite à distribution de tract conférence de presse.


Source : Pierre BOUCHON, militant PS - section Rouen (Fédération Seine-Maritime), conseiller du Conseil de quartier "Centre Ville Rive Gauche" de Rouen.





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Publié dans Santé

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D
il est honteux de laisser filer la dette publique alors que de l'argent il y en avait lorsque la majorité a voté la opaquet fiscal qui n'a absolument pas relancer la croissance.
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D
Voilà de quoi en finir avec le mythe selon lequel Ségolène Royal n'a pas d'idées. (sources: "Combattre et Proposer", "Si la gauche veut des idées")<br /> <br /> <br /> C'est dans les épreuves que les peuples se forment et se soudent. Le peuple français, en plusieurs occasions, en a déjà fait la démonstration. Mais face à l'obstacle que notre pays a aujourd'hui à surmonter, on le voit se diviser. Car à la différence de celles qui jalonnent notre longue et turbulente Histoire, on en perçoit pas la fin.<br /> Le dérèglement économique qui a conduit au déclin de la France depuis bientôt 40 ans a profondément transformé notre société, en étant notamment source d'un individualisme pernicieux, source d'un égoïsme, compréhensible cependant, tant la détresse qui les touche les places dans le désespoir, la crainte de demain, puisque assurer le présent est déjà délicat.<br /> Ce qu'il faut pour la France, pour sortir les français de la fatalité, c'est déjà des idées. Je reviendrai sur ce sujet. Mais aussi un personnage, un personnage historique, un personnage rassembleur, un "Homme d'état".<br /> Depuis toujours la France a su s'en sortir, grâce à de tels personnages en rassemblant autour d'eux les français.<br /> On a eu Napoléon qui mit fin à la Terreur révolutionnaire, ainsi que les rois ont fait cesser les conquêtes de l'Empire, elles aussi sanglantes. Le second Empire avec Napoléon III acheva un système affaiblie pour réaliser de vrais changements. Plus tard on reconnut Clemenceau et le dernier en date De Gaulle.<br /> La majorité d'entre eux bénéficiaient d'une belliqueuse légitimité. Inutile de préciser que les conflits étant moins nombreux, un tel personnage est difficile à trouver. Il lui faut alors, bénéficiant des mêmes qualités morales, disposer d'une vrai légitimité populaire. Cette force se trouve désormais dans l'éléction présidentielle. <br /> Pour moi aujourd'hui, seule Ségolène Royal les rassemble. La sincérité de ses mots, sa vision moderne et de l'état, et de la France, et du monde, ces propositions concrètes, son parcours, enfin sa volonté résolue tout cela concorde à faire d'elle "la Femme" que la France attends.<br /> Il me semble avoir déjà évoqué son parcours. Sa volonté, sa sincérité, je ne peux la justifier, c'est à chacun de le sentir. En revanche il serait bien méprisant de ma part de croire que l'on peut m'approuver sans même que je creuse un peu plus les deux autres pistes, c'est à dire la conception globale et les idées précises. La conception j'en ai vaguement parlé dans mon précédent texte, et dans son livre "Si la gauche veut des idées", elle est assez clair. Enfin sur les propositions, sa contribution est riche d'enseignements. <br /> <br /> S'il n'y avait qu'un principe pour résumer la gestion de Ségolène Royal, ce serait sans nul doute celui de "La République du Respect". Je crois que l'on peut à travers tout son programme retrouver cette valeur. Elle écrit dans son livre : <br /> "La clef de tout, c'est la République du Respect. C'est d'abord un État respecté parce que ceux qui l'incarnent nous respectent. <br /> La France ne veut plus de l'arrogance de gouvernement et du règne de l'argent-roi. La République du Respect, tant attendue, c'est celle de l'égalité de traitement, pas des passe-droit et des privilèges. Celle où l'État fonctionne bien, efficace et adapté aux risques d'aujourd'hui. Celle qui conduira de vraies réformes parce qu'elles seront justes et élaborées démocratiquement. <br /> La République du Respect, c'est une conduite dans le respect des services publics, aujourd'hui dramatiquement menacés en milieu rural. S'il faut un coup de jeune évident à l'État colbertiste, jacobin, centralisé à l'éxcès, croulant sous le poids des échelons qui s'empilent, ce n'est pas non plus le coup de balai, comme nous le subissons dans les territoires, qui constituent la solution moderne."<br /> Je commencerai donc par concrètement développer nos idées d'un point de vue institutionnel. Lorsque l'on a la volonté de diriger l'État, il faut déjà savoir comment. Ségolène Royal a une vision très moderne de cet État, elle veut le remettre à sa vraie place. Tout d'abord en retrouvant un État moral. Celui qui ne renie pas ses valeurs fondamentales, comme la fait Nicola Sarkozy sur la laïcité. Car c'est ça la République du Respect, celle qui ne fait aucune distinction entre les religions car elles appartiennent au domaine privé. C'est pour cela que nous exigeons la véritable mise en place de l'Observatoire de la Laïcité, créer en mars 2007, mas dont aucun membre n'est encore nommé, et le Respect de la Charte de la Laïcité dans les services publics.C'est aussi celui qui évite les dépenses inutiles, celui qui ne craint pas serrer la ceinture, car il n'y a rien de plus méprisant, en pleine crise du pouvoir d'achat, que des gouvernants qui gardent un fastueux train de vie. C'est aussi celui qui, notamment par la négociation, agit pour l'intérêt collectif et non individuelle. C'est enfin l'État incorruptible. La V ème République avec ses dirigeants omnipotents, ne peut plus être, car le président et le premier ministre n'ont plus la même capacité d'action sur le pays dans l'Europe et le monde, mais aussi face à la société. Pourtant on ne peut se résigner en pensant, comme à droite, que l'État ne peut plus rien et que l'on ne peut que laisser le marché exercer sa loi. Au contraire, aujourd'hui il nous faut un État volontarisme, mais qui soit à sa vraie place. Pour nous l'État doit rester cette force d'impulsion : "Celui qui met la société et ses acteurs en mouvement, en concertation permanente avec eux." Nous pensons cependant que le chef d'un État doit quelquefois prendre ses responsabilités, par des décisions qui vont quelquefois à contre courant de l'opinion, mais qui sont nécessaires. Mais même dans ce cas, il ne peut rester sourd aux français, comme ce fut le cas de De Villepin lors de la crise du CPE, et doit faire preuve de pédagogie, mais aussi d'écoute. <br /> Ce que nous voulons c'est une VI ème République, pas seulement pour faire croire qu'en changeant de chiffre on change les choses. Mais une nouvelle Constitution adapté au nouveau Monde et soumis à l'approbation référendaire des citoyens. Une Constitution qui ait enfin le courage d'imposer le mandat unique aux élus, en faisant de leur fonction un métier, et en exigeant là aussi qu'ils soient incorruptibles. La justice qui doit l'être également. Il faut interdire au ministre de la Justice d'intervenir dans les dossiers, et être garants de l'indépendance des magistrats. De plus nous avons la volonté de faire du contrôle judiciaire la règle et de la prison l'exeption, seulement pour les fautes graves, afin de limiter la surpopulation carcérale et de pouvoir enfin améliorer les conditions de vie en prison qui sont insupportables.<br /> Une Constitution doit être avant tout le règlement des rapports dans le pays. C'est d'abord un Parlement renforcé, par de nouveaux pouvoirs. Un Parlement qui, en plus d'être plus représentatif de la société, soit doté des moyens d'un meilleur contrôle des politiques publics. L'une des priorités c'est la réduction de la dette, c'est pour cela que nous voulons une étroite collaboration avec la Cour des Comptes. Ensuite réformer le Sénat dans son mode de scrutin avec un intégration du Conseil économique et social. Nous voulons également que les citoyens participent aux travaux de ce nouveau Parlement car qu'il n'est pas plus a même de juger les politiques que ceux qui en sont les premiers concernés. Mettre en place cette démocratie directe, hors période électorale, est une nécessité pour recréer une confiance en la démocratie représentative. Elle enrichit à la fois l'élu qui peut ajuster ces décisions et le citoyen qui peut ainsi mieux se faire entendre. Outre la création de jurys citoyens pour juger les politiques publiques, le droit de pétition, avec le Parlement comme récépteur, où encore le référundum d'initiative populaire avec participation parlementaire peuvent combler le fossé entre les français et ceux qui les représentent. Dans de nombreuses municipalités ces concepts sont déjà employés. J'évoque les municipalités, il semble urgent d'opérer la seconde phase de la décentralisation, celle des moyens, afin de ne plus abuser des collectivités locales, mais aussi de repenser ce système pour éviter que deux bureau exécutent la même tâche, et pour réduire nos dépenses. De plus, en s'appuyant sur nos mairie, nos conseils généraux et régionaux, de droite comme de gauche, l'État se rapprochera de ceux qu'il sert, outil également indispensable en ce qui concerne le dialogue entre le peuple et ceux qui les gouvernent. Car Ségolène Royal l'a bien compris, si les français attendent une présidente qui les comprenne, proche d'eux. Être proche ne signifie pas se comporter comme eux. Au contraire, ils ont une vision bien grave de la présidence de la République, ils exigent de lui qu'elle soit irréprochable dans son comportement (je ne vise personne!), ils attendent de la compréhension, quelqu'un proche de leurs problèmes, j'ai déjà expliqué, par son parcours, pourquoi Ségolène Royal avait cette faculté. Je reprendrais alors seulement cette anecdote. En plein Conseil Régionale, une élue propose une augmentation de 10€ des impôts avançant que c'est une faible somme. Mais la Présidente de Région s'y refuse, réfutant que 10€ c'est justement une somme pour certaines familles, et alors que le débat s'echauffe, elle lance :"Vous ne savez pas ce que c'est vous de devoir aller chercher ses matelas au secours catholique, moi si!". Ce sont bien évidemment les séquelles d'un difficile passé sur lequel je ne reviendrais pas. Mais ce moment est surtout révélateur de la gestion Royal, à un moment où la mondialisation laisse de plus en plus d'exclues au bord du chemin de la croissance, à l'heure où elle fait de plus en plus de "sans", celle de la politique pour tous, non pour quelques privilégiés, comme c'est aujourd'hui le cas, non sans penser à celles et ceux qui souffrent. Le(a) président(e) de cette nouvelle République devra bien entendu partager le pouvoir, avec le Parlement et les citoyens, cependant, il ne peut pas se désengager et doit conduire les impulser la politique. Il doit aussi pouvoir être mis face à ces responsabilités.<br /> Cette proximité avec les citoyens, ce besoin de démocratie, ce ressent par delà nos frontières. C'est notamment ainsi que nous avons la volonté de rapprocher l'Europe de ceux qu'elle gouverne, nécessité urgente, les faits, malheureusement nombreux, rappellent le fossé qui les sépare, cela à fait l'objet d'un de mes articles (http://damienmouhet36.blogspot.com/2008/06/globalisation-comment-faire-pour-que.html). En s'adressant aux peuples des 27 pays de l'Union sur l'avenir de l'Europe. Car si la Paix nous a offert, au tout début un objectif, cet objectif atteint, il en faut un autre pour que notre Union est du sens. C'est sur cette question que nous européens devons être amenés à répondre. L'économie sera l'un des principaux champs d'actions politiques communes, pour pouvoir s'imposer dans le monde. Mais pour cela il faudra déjà se mettre d'accord sur l'Europe social et fiscal, afin d'éviter la compétition entre les pays, ce sujet sera un sujet de débat avec les citoyens de l'Union. C'est par de grands projets, et une étroite collaboration dans de nombreux domaines, notamment l'économie et la recherche, que notre Union pourra retrouver sa crédibilité en son sein même, ainsi qu'à l'extérieur.<br /> De même, face aux défis mondiaux que nous devons rendre à bras le corps, tel que le respect de l'environnement, l'alimentation mondiale et l'accès à l'eau ainsi qu'à la santé, et bien entendu la Paix, enjeu oh combien primordial, nous devons faire preuve de ce Respect envers chacun, car tous les peuples sont également dignes. Car s'il on peut être éxigant avec les autres pays, il faudra être exemplaire en ces domaines. Le réalisme impose de voir que la donne a changé. Les Etats-Unis perdront sans doute leur place de première puissance mondiale, devancé par la Chine, et comment ne pas voir la place que prennent certains pays émergents dans les relations mondiales. Mais comment ne pas voir non plus que certains pays sont encore sous dictature, qu'elles soient plus ou moins fermes? Comment ne pas être conscients des régimes corrompus qui détournent les aides et qui ne permettent pas aux peuples d'améliorer leurs conditions de vie? Comment ne pas entendre les cris de douleur de celles et ceux qui souffrent à travers le monde, pour de trop nombreuses raisons. Remettre de la justice dans ce monde déboussolé, voilà notre volonté, qui peut sembler bien utopique. Des mesures simples peuvent pourtant déjà être mises en oeuvre telles que la création de normes sociales et environnementales dans les règles commerciales de l'Organisation Mondiale du Commerce, revoir la composition du Conseil de sécurité de l'ONU, pour le rendre plus légitime. Dans la même perspective, je pense, personnellement, qu'il faille supprimer le G8, organisation méprisante envers les autres pays, et y préférer des concertation mondiales, car on ne peut plus prendre de décisions "seuls", les enjeux mondiaux concernant tous les pays, puisqu'il concerne notre planète tout entière. Il nous faudrat aussi mettre les organismes économiques (FMI et Banque Mondiale) non plus au service des chiffres mais des Humains, créer une Organisation Mondiale de l'environnement, thème cruciale aujourd'hui à défendre par delà les intérêts économiques, envisager la création d'une Politique Agricole Commune mondiale afin de gérer la question et de l'alimentation, et du développement, enfin encourager le co-développement, ce que Ségolène Royal fait déjà dans sa région, qui profite à toutes les parties.<br /> Gérer humainement et respectueusement nos relations internationales, avec les exigences nécessaires dans les domaines des libertés, de l'environnement, ou encore de la justice social, en étant sur ces thèmes exemplaires, c'est aussi considérer la question de l'immigration. On ne peut se contenter de "sélectionner" les travailleurs qui nous intéresse, en espérant qu'il repartiront une fois qu'ils auront fini, comme des machines. En se construisant une vie chez nous, car ils sont humains, faut-il le rappeler, et car ils ont participé à la grandeur, même amoindrie, de notre pays. Il faut les traiter avec respects. Mais nous croyons aussi en l'ordre et pensons que les sans-papiers ne respectent pas les règles, même si c'est bien souvent au péril de leur vie, cependant en tant qu'êtres humains ils ont droit au Respect. Ce que nous préconisons alors c'est la création d'un système d'aller-retour avec un visa permanent pour les travailleurs saisonnier afin de leur permettre de rentrer dans leur pays sans craintes de ne plus pouvoir revenir en France, cause d'entrée dans la clandestinité chez certains d'entre eux. Nous voulons également répondre en temps réels aux besoins des entreprises, avec l'aide des préfets et des régions. Engager les secteurs qui emploient beaucoup de salariés clandestins à la moralisation de leurs pratiques. Et régler au cas par cas la situation des clandestins en France en fonction de critères tel que l'existence d'un contrat de travail, ou le paiement d'impôts. <br /> Preuve en est que la République du Respect est nécessaire, même à échelle mondiale. Ce que l'on saisit à la lecture de "Si la Gauche veut des idées", c'est que l'économie n'a plus la place prioritaire qu'elle avait, celle qui forgeait des classes, celle qui régissait les Hommes et leurs rapports. Ainsi la société a connu un bouleversement, avec la fin progressive des classes, et donc la dépolitisation des milieux sociaux, et la substitution par une société bipolaire, entre riches et pauvres et où les classes moyennes ne semblent plus avoir leur place, étant plutôt attiré par le bas que le haut, et la précarité, le chômage pouvant toucher n'importe qui, bien que des milieux restent plus exposés que les autres, et disposent de moins de facilité à retrouver un emploie. La révolution technique, et notamment Internet, qui agit dans un cadre hors économique, amène tout de même l'État et la société à s'interroger. De même l'Ecologie qui a pris une place importante dans le débat publique et dans la vie des gens tend à repousser les intérêts économiques en second lieu. Cependant elle n'est plus le facteur de décision prépondérant. Enfin l'Humanitarisme, le malheur d'autrui nous touche d'autant mieux que nos propres conditions de vie se sont améliorées, et que les médias nous ouvrent sur le monde. Tout cela chamboule nos priorités. On ne peut pas pour autant dire que l'économie est devenue secondaire, bien évidement s'assurer un Travail et un salaire reste la priorité. On le comprends d'autant mieux qu'aujourd'hui l'économie de marché toute puissante se soucie de moins en moins de l'Humain. Alors que longtemps on a pensé que l'économie forgeait la société, on est de plus en plus amené à penser que : "c'est l'état de la société qui détermine l'état de l'économie" pour citer Alain Touraine. On le voit dans d'autres pays,voilà pourquoi il est si important de retrouver des rapports respectueux au sein de la société même, pour améliorer notre économie, et c'est tout l'enjeu de ce que nous voulons pour la France, sans pour autant négliger ce domaine. Comme le disait Pierre-Mendès France : "Gouverner, c'est choisir, si difficiles que soient les choix. Choisir, cela ne veut pas dire forcément éliminer ceci ou cela, mais réduire ici et parfois augmenter ; en d'autres termes, fixer des rangs de priorité. Or, c'est ma conviction que les principaux problèmes français doivent être considérés comme un tout, que leur solution est une"". Ainsi va notre conception de la politique, gérer comme un tout car dans notre société, si l'économie a toujours son influence sur la société, l'inverse n'est pas faut. Il en est de même pour les autres valeurs que j'ai déjà évoqué. C'est tout le sens de nos propositions. J'ai déjà écris que l'État devait prendre sa vraie place. C'est valable en économie. Nous devons garantir la Vérité et l'Egalité de l'impôt. Nous voulons établir la Vérité fiscal, en disant concrètement à chaque français combien il paie d'impôt chaque année. Nous proposons alors la fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG ( Contribution Sociale Généralisée, impôt en faveur de la sécurité sociale) en un impôt progressif, c'est à dire dont le taux s'élève en proportion du revenu, et dont un socle obligatoire sera consacré à la Sécurité Social. Enfin donner à cet impôt une règle d'équité, soit à revenu égal, impôt égal, avec un prélèvement à la source ce qui permettra également d'éviter le retard de versement de la Prime Pour l'Emploi. <br /> La transparence nous la réclamons aussi en ce qui concerne les retraites. La promesse du candidat Sarkozy d'augmenter de 25% les petites retraites n'a pas été véritablement tenu. Outre cette augmentation que nous voulons pour les retraités, et notamment les retraitées, qui souffrent de la précarité, c'est tout notre système de retraites qu'il faut reconsidérer pur le rendre plus claire. Ainsi en préservant notre système par répartition, nous proposons que chaque salarié dispose d'un compte où s'accumulent en € les droits à la pension à chaque instant, ainsi : "Un lien clair et direct est établi entre contributions des travailleurs et droits à a pension." . Ce calcul de la pension doit également prendre en compte l'espérance de vie moyenne de sa classe d'âge, la pénibilité de l'emploie, et les années de cotisations, pour éviter que soient avantager ceux qui ont eu de courtes carrières, mais de fortes revalorisation de salaires en fin de carrière, mais les changements de statuts ne pénaliseront pas le salarié. <br /> Par delà ces propositions fiscales, nous voulons entamer trois révolutions. La première, celle de l'État préventif. Si nous avons voulu pendant un temps laisser faire le marché et réparer les injustices causées après coup, ce qui s'avère aussi coûteux qu'inefficace. Nous sommes déterminés à attaquer les injustices à la racine, et la base de tout être c'est son éducation. L'éducation est notre cheval de bataille à nous, socialistes, car nous savons que c'est par là que commence le combat contre les injustices, c'est pour cela qu'un chapitre entier de son livre y est consacré. Dans ce chapitre, elle rapporte les paroles de mères de famille dans des quartiers populaires, qui sont indispensables à la réussite des élèves. Elles demandent un véritable soutien scolaire, notamment pour les années charnières de CP et 6°. La place de la mère dans ce système est ambiguë. Bien souvent, à partir d'un certain niveau, elles n'ont plus les capacités d'aider leurs enfants. De même elles ont bien du mal à comprendre le système éducatif ce qui leur renvoie une image bien négative d'elles-mêmes. Associer les parents, aux enseignants et aux autres adultes qui encadrent l'enfant pour trouver les moyens de sa réussite, voilà les bases d'un nouveau pacte éducatif. Notre système éducatif est à réformer, et ceux en concertation avec ces différents acteurs. Mais nous nous permettons déjà d'apporter quelques pistes de solutions après ce constat. Par exemple, rétablir les contrats éducatifs sociaux pour mieux articuler les temps scolaires, péri-scolaire, et extra-scolaire. Définir des normes d'élèves par classe, en le limitant à 17 dans les ZEP, et en augmentant la dotation des établissements en difficultés. Nous voulons également développer le soutien scolaire individuel et gratuit. Enfin créer un véritable service public de la petite enfance avec une augmentation de professionnels en crèches car les inégalités se rigidifient très vite, souvent dès l'âge de trois ans, à un autre niveau, nous voulons permettre aux étudiants de choisir leurs disciplines lors des deux premières années de licence et de ne se spécialiser qu'à partir de la troisième pour remédier à l'échec que l'on observe lors de ce cycle scolaire.<br /> Déjà, en assurant une meilleure réussite éducative, nous serons parvenus à combattre, en partie, la délinquance des jeunes et des mineurs. Mais, et c'est une forte conviction de Ségolène Royal, "Dura Lex, sed Lex", dure et la Loi, mais c'est la Loi. Nous devons être inflexible car c'est aussi ça la République du Respect. Nous n'hésiterons pas à prendre des sanctions précoces et effectives pour éviter la récidive, pour cela nous nous appuierons sur une police de proximité dans les quartiers, au service des habitants de ces quartiers, qui luttera aussi contre l'économie souterraine, source aussi de violences. Mais si nous voulons mener une politique de prévention, nous devons également donner toute notre attention aux enfants, pour ne pas les laisser sombrer. Ainsi, en associant tous les adultes qui encadrent les enfants, nous devrons mettre les parents devant leurs responsabilités, non nous ne renonçons pas à notre idée d'écoles de parents, car c'est nécessaire dans certains cas, bien que nous reconnaissons que ces parents sont la plupart du temps compétents, nous l'avons montrer en les écoutant. <br /> Anticiper l'avenir, pour nos enfants, cela passe évidemment par la réduction de la dette, mais c'est aussi le souci de l'environnement. Ségolène Royal en a été ministre et l'introduisit dans le débat public. En ce domaine, nous proposons des mesures doubles, écologiques et économiques. Tout d'abord l'État sera exemplaire et isolera ces propres locaux, ce qui permettra de faire des économies. La seconde consiste en la création d'un fond "après-pétrole", financé par une partie des superprofits de Total, et des rentes d'EDF et d'Areva, qu'il serait absurde de privatiser, et qui aurait pour but de créer un chèque énergie pour les français, subventionner les installations en énergies renouvelables, afin d'atteindre 20% de la consommation en 2020, ce qui permettra de créer 70 000 emplois et de réduire la part du nucléaire. sortir du nucléaire étant, à long terme, notre but, et enfin financer les transports alternatifs propres. Nous croyons aussi nécéssaire l'arrêt des cultures OGM en plein champs dans l'attente des résultats dun grand débat public qui définira la politique à mettre en oeuvre pour ne pas handicaper les cultures conventionnelles et préserver le développement de l'agriculture biologique. Enfin, Prévenir l'impact des pollutions sur la santé en encourageant, par des incitations fiscales, les industries qui sengageront à éliminer les composés toxiques au-delà des contraintes imposées par le règlement européen REACH et en mettant en oeuvre un programme national de réduction de l'utilisation des pesticides. Dans ce secteur aussi l'éducation primera.<br /> La prévention, c'est aussi la santé. Pour sauver la Sécurité Sociale nous devons investir dans l'hôpital public, en lui donnant les moyens nécessaires à son fonctionnement, en revoyant ses tarifs afin de prendre en compte des missions d'intérêt générales. De même, nous voulons soigner mieux pour coûter moins, c'est à dire, mieux prendre en charge les patients afin de les guérir, et ainsi éviter que les coûts se prolongent sur l'avenir; pour cela nous devrons revoir nos méthodes avec les professionnels de la santé, par exemple le coût d'une opération chirurgicale peut varier du simple au double selon les techniques. Enfin Mieux vaut prévenir que guérir, comme le dit l'adage, chacun doit être maître de sa santé, pour cela nous devons insister sur la prévention, notamment à l'école, et chacun doit disposer des moyens pour l'entretenir. De même le dépistage précoce permet de mieux prendre en charges les malades et de réduire les coûts, c'est pour cela que nous préconisons les actions de préventions et de dépistages, en s'appuyant par exemple sur la médecine du travail et scolaire.<br /> Faire de la prévention, c'est aussi en économe éviter la fermeture de toutes ces PME, faute de moyens. Oui nous pensons qu'il faut privilégier l'innovation des PME sur la rente du CAC 40. Comment comprendre que 80% des aides à l'innovation soient réservées aux entreprises de plus de 1000 personnes, qui ne représentent que 35% des investissemments en innovation, alors que les PME n'en reçoivent que 9%. Nous pensons que ça n'est pas juste. Il faut mettre fin à une politique bureaucratique de l'aides aux entreprises. Il faut être plus proche de la réalité pour mieux les aider, c'est le rôle de l'État et à travers de la décentralisation des collectivités locales. Nous encouragerons la prise de risque des entreprises par une aide qui y sera consacrée, au même titre que la création d'emplois non-précaire, et à la hausse des salaires. Par l'intermédiaire d'un "Small Businnes Act", nous faciliterons l'accession de ces PME aux marchés publics. En créant une banque publique autour de la caisse des dépôts, nous pourrons les aider à ce développer. Nous savons enfin que l'une des faiblesses des PME, et quelquefois, le manque de présence syndicales et de dialogue social. Nous sommes conscient que dans le cadre de négociations, nous avons besoin de syndicats représentatifs avec lesquels trouver des compromis. La première légitimité que l'on peut leur offrir, c'est déjà celle de les écouter et les respecter, ce que ne fait pas aujourd'hui le gouvernement. Nous proposons, pour tous les salariés la création d'un chèque syndicale pour faciliter les adhésions, ainsi que demander aux syndicats d'assurer un meilleur service dans l'acceuil, le conseil et l'accompagnement. Enfin, en réformant la composition des conseils d'administrations, dans lesquelles les salariés auront une place à la hauteur de 30% permettra des prises de décisions plus concertés, et donc plus justes. Non les socialistes ne sont pas contre les entreprises, ils sont avec elles, mais aussi avec leur salariés, avec une seule perspective, le bien de tous. <br /> La seconde révolution c'est celle de l'État accompagnateur. Par exemple en ce qui concerne les jeunes. Nous voulons les accompagner après leurs études vers l'emplois. Car le chômage chez les jeunes est insupportable. Pour y remédier plusieurs idées: créer des passerelles entre les Universités et les entreprises, créer un statut de chercheur revalorisé (salaires et meilleures passerelles vers le poste de professeur d'université), offrir à tout jeune accédant à sa majorité un prêt à taux zéro de 10 000€ pour construire son projet de vie, enfin encourager le système des bourses tremplins pour créer ou reprendre une entreprise. Dans le monde de l'entreprise nous voulons aussi aider les salariés, dans les fluctuations de l'emploie, pour être mieux préparé. C'est 10 000 emplois qui cesse, et 10 000 qui se créent chaque jour en France. Ainsi, nous voulons transformer notre service public du chômage en un véritable service public de la recherche d'emploi, passant par une obligation réciproque en vue de réduire la durée du chômage, un engagement mutuel pour retrouver un travail. C'est pour cela que nous voulons redéfinir les aides au chômage en fonction des personnes, de leurs situations, et de leurs parcours. Ce service public composé par la réunion de l'ANPE et de l'UNEDIC, ainsi que les différents organisme de prestations sociales permettra de quitter un système d'assistance dans le chômage pour aller vers un système d'accompagnement vers l'emploi, car s'il est vrai qu'un certains nombre d'offres ne sont contenté, mais obliger par des "offres raisonnables" n'est pas la solution. Former les demandeurs d'emplois pour les adapter aux nouvelles demandes des entreprises peut l'être. Ce service public de la recherche d'emploi sera régionalisé pour être plus proche de ceux qu'elle sert. La proximité et la connaissance des usagers est une des clés de la réussite. C'est dans ce cadre que nous prévoyons l'élaboration d'une cinquième branche de la Sécurité Social consacré à la sécurité professionnelle, ce qui permettra notamment d'indemniser la moitié des demandeurs d'emplois, car chez nous, un salarié en formation est un chômeur et non un salarié, ce qui est inacceptable. Nous préparons également pour chaque salarié un compte de formation professionnelle leur permettant, que ce soit dans le cadre d'un projet personnelle ou pour leur travail, de se préparer ou s'adapter aux nouvelles technologies. Je crois qu'il sera simple de convaincre les entreprises de ces bienfaits, puisqu'ils auront des salariés mieux armé face au progrès. Ces mesures pourront être financé par un système de bonus/malus concernant les coûts sociaux entraînés par leur décisions. Dans le même esprit nous restons fidèles à notre exigence de remboursement des aides publiques lorsqu'une entreprise bénéficiaire délocalise, car sa décision injustifiée coûte à l'État. <br /> Notre troisième révolution économique, c'est celle de l'économie sociale qui est un secteur d'avenir. Un bel exemple en est les SCOP (Société Coopératives Ouvrière de Production). Ces sociétés trouvent leur originalité dans le fait que plus de la moitié du capital appartient aux salariés-coopérateurs qui disposent de 65% des votes au CA. Loin de nous l'idée d'un système "soviétique" comme on pourrait nous le reprocher, ces sociétés prennent mieux en compte les salariés, et sont une alternative crédible aux fermetures d'entreprises. On en recense tout de même 1 826 en 2007, embauchant 38 156 salariés sources de la création d' 1,5 milliards d'€ de valeur ajoutée et engrangeant 151 millions d'€ de résultat net. Leur nombre, et celle de leurs salariés s'en va croissant, et elles sont globalement sûres car 91 % dépassent les 2 ans d'éxistances (source : http://www.scop.coop/chiffres-cles-scop.htm). J'évoquerais aussi les SCIP, Société Coopérative d'Intérêt Collectif, qui associent de plus nombreux partenaires dans le cadre d'un projet de développement local. Par delà ces SCOP, SCIP, mutuelles et coopératives, sont une valeur économique sûr, car bien implantées, elles ne sont pas délocalisables, elles embauchent, les décisions y sont prises avec les salariés-actionnaires ce qui est pour nous un bel exemple de démocratie participative en entreprises et enfin les répartitions des bénéfices entre le Travail, l'Actionnariat et l'Investissement. <br /> Enfin s'il on parle de social, il nous faut parler du pouvoir d'achat. Par delà les propositions que j'ai déjà évoqué notamment en ce qui concerne l'énergie, Voilà ce que nous proposons pour palier la crise actuelle. Tout d'abord supprimer l'essentiel des niches fiscal, et en particulier celles du paquet fiscal, c'est à dire une somme d'environ 73 milliards d'euro, et le diviser en trois tiers, un pour baisser la TVA sur les produits de première nécessité, le second pour combler partiellement la dette, et le dernier pour augmenter le budget des universités et de la Recherche. Nous voulons également réformer l'indice des prix de l'INSEE afin qu'il soit plus en phase avec la réalité, mesure qui peut sembler anodines, mais cet indice permet le calcul des minima sociaux. Nous voulons également contrôler la hausse des loyers, poste qui prend une part croissante dans le budget des ménages, ainsi que créer un système de logements conventionnés qui protègent les propriétaires contre les risques locatifs, risque qui les rends souvent frileux, de même que nous pensons que l'état doit se substituer aux collectivités locales qui ne respectent pas la loi imposant la construction de 20% de logements sociaux (ex. Neuilly-Sur-Seine, dont Nicolas Sarkozy fut longtemps le maire). Repeser les rapports entre le Capital et le Travail en faisant peser les prélèvements sociaux non plus uniquement sur les salaires, mais sur l'ensemble des richesses produites, ainsi les entreprises qui augmentent les salaires ou embauchent paieront moins de cotisations.Réglementer les abus bancaires est aussi une priorité, car ils poussent souvent dans la spirale infernale du surendettement, pour cela les crédits revolving seront interdits, ainsi que les commissions bancaires sur les comptes particuliers provisoirement découvert, mais en excédent sur l'ensemble d'une année. Permettre aussi des actions de groupes des usagers ayant subi le même préjudices pour attaquer une entreprises ou même l'État, contribuera à la lutte contre les abus.<br /> Enfin, la République du Respect, c'est celle qui accepte d'une même façon tous les citoyens comme membre appartenant au corps de la Nation. Par delà les mesures, particulièrement en ce qui concerne l'éducation, visant à offrir les mêmes chances à tout les jeunes au départ de la vie, nous voulons également symboliser leur entrée dans la Nation française, à leur majorité, par une cérémonie républicaine. Mais aussi nous mettrons en place un service civil obligatoire pour tous jeunes entre 18 et 25 ans au service d'initiatives collectives. Le premier pas est bien entendu de reconnaître ce que Ségolène Royal appelle "la France métissée", c'est à dire la même légitimité de tous les enfants de France, la France doit les écouter, comme elle doit s'appuyer sur les plus faibles, non nous le redisons : "Vous n'êtes pas le problème mais une partie de la solution". Reconnaître la France dans sa diversité, c'est également accordé les mêmes droits et devoirs à tous, un exemple parmi tant d'autres, la reconnaissance, par le mariage et l'adoption, de l'égalité de tous les couples. Mais lutter contre les inégalités ne peut se limiter à ces seules mesures, nous combattrons donc avec acharnement toutes les discriminations, que ce soit contre les femmes, les personnes issus de l'immigration, la couleur de peau, la religion, le lieu de résidence, et j'en passe ... . Nous serons intolérant envers l'intolérance. Nous encouragerons les initiatives concernant la Parité ou la représentativité de la diversité, et c'est pour cela que nous voulons ouvrir grand les portes de notre parti, car comment un parti peut-il critiquer une société dont il n'est pas le contre exemple même? Assumer la France dans toutes sa diversité une fois à la tête de l'État ne suffit pas, nous pouvons le faire déjà chez nous dans notre partie, c'est l'un des objectifs de Ségolène Royal.<br /> <br /> Bien entendu, les différentes propositions faites là ne sont pas un programme présidentiel. Mais quelques pistes intégrant une vision plus globale de la gestion de la France, et pour répondre à la situation actuelle. D'ici 4 ans, la France pourra changer et je ne crains que ce soit dans le mauvais sens, d'autres réponses seront à apporter, et d'autres problèmes, et nous comptons sur chacun de vous pour nous en faire part, et si nous arrivons au pouvoir, nous auront encore à travailler avec vous, c'est cela la France Présidente. Voilà en attendant un bon moyen de répondre à ceux qui continuent de penser que Ségolène Royal n'a pas d'idées. Ces propositions nous les avons élaborés avec toutes celles et ceux qui nous ont rejoint sur le site http://www.congresutileetserein.com/. Mais c'est avec vous tous que nous bâtiront un projet, pour relever la France ensemble. Je comptes sur chacun de vous.
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B
"taxes tabac non reversées (7.8 milliards d'euros), taxes alcool non reversées (3.5 milliards d'euros)"<br /> <br /> En effet, la totalité de ces taxes sont utiliser dans des campagnes de prévention ou autres se rapportant a la santé vis a vis de la cigarette ou de l'alcool .... Il y a 1 ans les taxes tabac rapporter plus de 10 milliards a l'État. Quel constat doit on faire ?
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J
<br /> L'Etat comble ces déficits par ces taxes qui ne sont pas reversées à la Sécu notament.<br /> <br /> <br />
M
pour ne plus avoir à choisir entre santé et cadis... non aux franchises médicales !
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